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    Naître  -  disparaître

     Naître et disparaître sont deux verbes qui m’attirent dans un étrange cercle. Le maître des cercles me rassure. Sais tu que : « les extrêmes  s’attirent et se rejoignent », me dit il d’un souffle léger. «  Ils se touchent à fleur d’âme, à souffle vital premier à souffle fatal dernier ». Nous sommes des souffles ; parfois nous le perdons, sous l’aube de divines mains, de bouche gracieuse, de lèvres sucrées. Nous sommes des souffles coupés par le comique, le tragique des mondes libres, tyranniques ou  en sage devenir.

    Créer alors créer, créer jusqu’au bout de soi, jusqu’aux larmes expiatoires, jusqu’aux larmes du meilleur de son être, jusqu’au bout de ta vie dont tu es le seul maître. Créer pour mieux disparaître, à oublier sa personne.

    Disparaître pour mieux apparaître autre part et embrasser et goûter les saveurs inconnues. Découvrir le maître des mots, le voleur de syllabes, le poète qui se charge de vivre ; Rencontrer la femme qui fait courir un homme d’un bout à l’autre d’horizons multicolores.

    Disparus, les poètes ? non…

    Ils sont parmi nous à faire des absences, des manques, des oublis et des douleurs : des mots courbes, des chants primitifs, des racines amoureuses, des sentiments au goût de noisette. Ils comblent avec deux trois riens, les vides des autres, de soi-même, des amnésies de vie et d’amour.

    Qui un jour, n’a pas pensé à disparaître, un jour de brouillard, de sale cafard, d’un mystérieux trou noir à faire de ses heures : une tempête ? Un sourire, un regard, une pensée de belle positivité nous fait alors naître à nouveau et cela quelque soit notre état de vie, de santé, notre état-mine.

    Il y a toujours un cœur, un esprit, à penser à toi,

    en un  souffle primordial, dans le jardin de nos bras, en art d’existence.

    Sois en doux repos d’esprit, frémis d’amour en toutes fibres, sens l’air frais, respire l’arôme des plaisirs.

    Naître ou disparaître dure un temps à peine confondu.

    Ecoute le bouvreuil pivoine, la grive musicienne et sa sœur litorne, le verdier de ce matin. tu entres dans le cercle de paix parmi les cercles des cercles.

    Reprends ton souffle me souffle-t-il et ton texte, qui ne tient qu’à un fil.

    Amitiés

    Naître  -  disparaître

     


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  • Chaque brin d'herbe a sa rosée.
    Chaque silence a son jardin.
    Chaque homme a son cri
    Chaque amour a sa liberté
    Chaque petit matin
    me donne la vie.
    ensemble
      

    Chaque homme a son cri


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    Une mousson aux trousses.

     Les peuples se vident de leurs sels. Les ciels pleurent sur les noires famines et dans de flaques rouges à devenir. Je frissonne et les colères cognent aux fenêtres. Les réseaux, les télés crachent des commentaires jusqu’au vomir et bien se parler ne fait que se taire. Aux cœurs les arcs en ciel, à la raison la volonté de mettre à plat nos belles et fausses manières de vivre. J’ai l’impression que les poètes vont sortir des bois et ramener les consciences aux carrefours de nos plus beaux horizons. De toute façon nous nous aimons de toutes façons.

     


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    Des civilisations vivent encore dans un cercle fermé

    . Nous vivons sur le tout ouvert, sur le tout ouvert consumériste. Heureusement que nous pouvons nous projeter universel, sinon….Sortir du cercle pas facile quand l’esprit n’est pas préparé à cela ! J’écoute de belles analyses. Qui s’en sert. J’ai peur de mes prises de conscience qui s’en prennent à moi-même. Alors ce soir, je repars avec mes phrases, me distraire et essayer de plaire. C’est bien plus facile que de mettre au point sa pensée à ses plus belles coordonnées.

     

    Visiter les heures creuses et oublier les trente glorieuses. Pas facile ! Donner du bonheur et puis s’endormir comme le papillon. Il y a des gens qui savent et qui ne parlent plus. Il y a des gens qui vivent et puis c’est tout. Il y a des gens qui s’aiment sous l’œil d’olympus. Il y a ces yeux partout qui te filment et tu dis que tu es libre ! Je voudrais retrouver mes ailes de papillon. C’est bien beau de comprendre le monde, les techno et de manier les ratios comme personne. C’est quand même bien plus bandant de se promener dans tes yeux. Bien plus beau de se promener avec des idées qui relient les cercles et les triangles d’amour. Bien plus doux de vivre des plaisirs miniatures et sentir le ravissement devant un sourire désarmant. Voir le simple mouvement de tes doigts qui entrelacent d’autres doigts. Oui je repars avec des phrases toutes bêtes qui tournent toutes seules dans ma tête. Passez une  belle soirée.

     


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  •  Il y a un peu de soleil dans le jardin

    Il y a un peu de soleil dans le jardin

    et des grandes ombres au fond des rues.

    Pascal a perdu sa maman et Pierre a rejoint les siens ces derniers jours.

    Des belles personnes s'éteignent et la vie demeure.

    Il y a encore des forces en nous pour continuer le chemin

    Ensemble toujours

     


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