• Rejoindre son imaginaire

      

    Entreprendre le voyage en bon sacrilège sédentaire. Laisser l’ozone tranquille et faire son trou au seuil de son plus bel intérieur. Atteindre les sommets tibétains au  niveau de sa mer intérieure. Sous le phare de son bureau, à l’entrée de sa cabane de bois tendre, à l’ombre d’un nuage égaré, à la fenêtre de son âme fendue, à la fin d’un chapitre à peine sec, qu’importe le lieu, pourvu que notre nomadisme marche à côté de nos instincts de jeune sédentarité. Par nos innombrables racines, nos pensées profondes ou vaporeuses, nos repas ou nos diètes, nos fraîches lectures, nos chauds souvenirs, nos mimes et nos actions, nos noirs dessins et multicolores destins, nos danses, nos rangements, nos expositions à tous et à tout, nos marches de travers, nos cours et jardins, partir en voyage.

     

    Rejoindre le Nyanza

     et faire disponibilité de son être

     

    Ensemble

     


  • Commentaires

    1
    Mercredi 26 Décembre 2018 à 09:42

    Si j'ai la santé je ferais un voyage au loin en 2019. L' Afrique me manque mais je sais que je ne pourrais plus y  retrouver les heures exaltantes que j'y ai passé.....

    Bonne journée.

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