Conversations « Il n’existe dans toute l’histoire humaine, aucune société, si démunie sur le plan matériel qu’elle puisse être, qui se soit passé de l’art. » . Il y a des idées et des dessins à mettre en partage. l’homme se conçoit en partie par ‘interdit...
Carrefours Au carrefour de la vie, de la mort, les humains se croisent. La Terre, tout à notre destin, attend les belles et sages décisions. Alors j’espère que les moratoires, les inflexions, la parole donnée, Les universelles dépendances, les échanges,...
et pourtant les réflexions enlacent le monde. Attali parle du sanctuaire de l’humain qu’il ne faut pas toucher pendant que le numérique s’est barré avec la clef. A la maison, j’ai passé doucement la semaine et fait couler l’eau à ses sources…… On sait...
Avec mes quatre pieds plantés, l’automne dernier, j’espère dans mon petit carré, faire que son symbole s’étende à chaque âme humaine. Le pied devant la maison courtise le grand rosier rouge. Il ne fera sans doute pas de vin, et se dégustera directement...
Les racines du silence. Les soleils blancs meurent sous les ciels oubliés. Quelques uns se rappellent de règles simples. Les grands hommes, les idées pour durer, les saisons comme conseillères, le val de loir au cours de douces pensées protègent des lierres...
L'homme a constaté qu'il existe plusieurs sortes, plusieurs formes d'êtres, distinguant ainsi le règne minéral, le règne végétal, puis animal, et enfin l'être humain. Les biologistes en considérant que seule la nature fixe les caractéristiques d'un être...
Dans le soir d’une fin de janvier, nous nous disons déjà au revoir. Nous donnons rendez-vous. Nous savons que nous ne nous retrouverons pas tous dans notre grotte à cieux ouverts. Nous sauvegardons nos trouvailles, nos platitudes, nos œuvres, nos bouts...
Qu’est-ce qu’un livre ? Quelles sont les motivations profondes des auteurs ? Qui te demande de dire ? Est-il intimement politique ? Non ? je ne le crois pas. Il y a autre chose que tu ignores sans doute. Un livre de cheminement, d’auto plaisir ? Est-ce...
Tous les hommes Tous les hommes veulent vivre quelque chose d’inoubliable, un rien, un tout, qui illumine leur vie. Tous hommes veulent vivre sans attendre l’impossible. Ensemble. Lorsqu’il consulte sa boîte vocale, des tas de messages du boulot et pas...
Les heures patientent au doux monotone et les hommes du pays de leur enfance devisent sous les chênes du village. Le vent s'est calmé et les rues écoutent le Loir au cours suspendu. Les cosses mûres s'ouvrent et des graines de paix tombent sur le sol...
Les derniers. Qu’est ce qu’on est devenus ? simples paysans, simples de vie, simples tout simplement. Le monde évolue, se dissout aussi. Les écrans remplacent souvent les visages maintenant. C’est peu être une mauvaise et fausse peur. L’âge qui me fait...
Je me souviens des courses au soleil, des rires d'Odile, Maryse et Martine, des crépuscules près des jardins parfumés. J'entends encore distinctement le tintement des chaînes aux cuisses des charlotte et Boulot, les deux chevaux de mon oncle Clément,...
C'est au milieu de la matinée qu'un homme arriva, par la route des quatre murmures. Il venait dans l'ombre de la grange du père Donné. Il avait l'air de se retrouver sous cette ombre presque verte. Il allait trois pas, puis il s'arrêtait comme à retrouver...
Comme le monde politique féroce et sans pitié, le monde qui tourne sur lui-même l'est tout autant. La vie et une au dessus de tout. Pour rester en place, elle joue des coudes, connaît les tempêtes, des fureurs, des soubresauts, des fureurs meurtrières...
mai Guillaume Apollinaire Le mai le joli mai en barque sur le Rhin Des dames regardaient du haut de la montagne Vous êtes si jolies mais la barque s’éloigne Qui donc a fait pleurer les saules riverains ? Or des vergers fleuris se figeaient en arrière...
L’indifférence rougit nos mers et nos fronts. La politique à genoux regarde la nuit se relever. Pendant ces temps de guerres, les mythes, croyances, religions, poussés par les murs de fric prospèrent avec les larges connivences. L’homme seul de par sa...
Bernard Clavel est mort. J’apprends son départ, derrière les grands arbres, Merde. On bosse et on ne voit pas l’essentiel. Pleins de souvenirs. La forêt, les arbres, la neige, le vent, le père qui cherche sa fille toute sa vie, des métiers, des histoires...
Je te connais un peu, tu sais. Avant de voir ton front libre, je sens que tu respires la vie. Un rien de soleil et tu éclates de rire. Tu ne dis rien, le bonheur pourrait s’échapper. Tu n’as plus peur quand tu sais que les enfants sont à l’abri. Je te...
A mon propre bout du monde, je me vois faire demi-tour et rire au soleil noir. La peur glue de m'être trompé m'a quitté pour un putain de voyage à l'envers. A peine assis, je m'étais vu partir sur l'autre rivage. Je devenais l'immense, le dérisoire, le...
Que reste--il ? Un doux silence. La chanson des berges endormies. La rime des coteaux. Les prés mouillés de baisers. L'aube amoureux. Les hommes aimés et les femmes aimées. Le loir et ses échanges avec les peupliers. L'affection comme sésame au monde....
Autrement, Chacun sa carte, chacun son chemin chacun sur son monticule à dire le monde comme il le voit et puis les combattants font un carré A Montfavet peut être demain ou sur une route bien à l'abri des vents d'autrefois en cercle militant, j'étais...
Les voyages sont infinis. Les voyages finissent certes et renaissent sans cesse. Chacun a les siens. Tu peux voyager par la lecture aussi. Heureux, malheureux, ils ont tous un goût différent. Au hasard des escales, tu rencontres les autres et toi-même....
Aujourd'hui m'invite à prendre la vie comme elle vient. Rire avec l'absurde. Oser rendre les choses simples et intelligibles. Regarder les tulipes rouges et jaunes pour leur première sortie. Merci Gaby qui les regarde du haut des nuages malicieux. Aux...
Par le chemin dessiné et la route des hommes, inconnue les âmes travaillées, aux esprits se rendent, perdues, Le sage ignorant, lui ne pense pas à mal, Il caresse à ses pieds, son fidèle animal ni aux extravagants consentements il s'attache aux cimes...
La rue des faussaires, elle est un peu attrape-couillons, c'est le bon papier ou l'écran de fumée qui la rend légendaire. Elle prétend plus qu'elle ne sait faire. Quand on la prend à l'envers, les ombres sortent à peine têtes et derrières. Elle monte...