, en haut de sa vie on aperçoit les ombres qui s'allongent et la nuit qui rôde dans les buissons. C'est si rapide le temps. Alors, on dirait que quelqu'un accélère les années, les mois, les jours, le cours de la vie. Je regarde le ciel et les nuages accélèrent...
Alors il faudrait écrire un livre. Aucune obligation. Aucune que celle d'obéir à la mémoire. Composer les anciennes rubriques d'artblog sous forme d'album photo ou autre... Ouvrir un autre blog pur épistolaire. Relire " contemplations et connaissances"...
Il faut trouver ces lignes, les re-trouver. J'ai besoin d'écrire pour me rappeler ce que je dois faire. J'ai trop de tout. Les mots couchés sur le marbre, objets du désir ou veilleurs des actions à faire, sont peut être ma mémoire. Ecrire un livre, l'ancien...
Essais, car Montaigne est un bon maître. Essais, car la vie est une mer de doutes. Essais, car la manière de poser des mots me renseigne sur l'autre que j'étais. Essais, car ce n'est pas simple de savoir. Essais aussi pour plaire à Ego, un bon ami à moi....
en Bonjour, Elles sont belles, les raisons de vivre. Habiter sur terre. Aimer travailler avec de belles personnes, comme Luis ou William. Poser le soleil à côté des amis. Regarder le couple de grives dans le jardin. Faire une belle remontée au tennis...
La liberté de pensée est ton droit. Ta maturité intellectuelle te donne le courage d'user de ton intellect. La conduite des individus à mieux se diriger peut comme la mienne, la tienne aider à revoir le monde. Penser Terre déjà, voir les hommes comme...
Le travail selon Jacquart ...( cliquer sur le lien, je vous invite vraiment à l'écouter). quelle conclusion ! : échanger des regards, des sourires... photo : philippe pottier Les hommes et les femmes de bonne volonté peuvent construire au delà de leur...
Que ce petit coin est beau Je me surprends souvent à dire cette phrase au coin d'une rue, près du prunier déjà en fleurs, d'un coin de bois à l'abri des sauvages, au coin d'un instant amoureux. " Que ce coin est beau et au loin, le canon gronde. Je me...
Il pleut. Entre les tâches ménagères , les balles jaunes et le présent à nos côtés, le jour termine sa course. Le cœur entrouvert sourit aux passants. En haut, on entend une conversation d'ados qui refont le monde et leurs listes de textes pour le bac...
Alain HANNECART Crocus Las des villes étouffantes où nul ne peut s’entendre Les citadins blasés partent pour se détendreIls partent s’oxygéner n’en pouvant plus d’attendre Vers un Eldorado où pousse l’herbe tendre Devenus photographes armés d’autofocus...
J’écris sous la dictée d’un orage tournoyant sous mon toit d’ardoise, ma caverne. L’orage parfois s’éloigne, boudeur, puis revient de toute sa rage. Il pleuviote et puis soudain c’est le flot égrené de percussions subtiles qui dessinent la toiture entière....
Juste le monde des affaires, de l’argent, du pouvoir, de l’information qui se tutoient, se côtoient à dessin…. Juste un homme à Dinan qui continue le combat du beau Juste des accélérations technologiques et la vie qui peine à se frayer un chemin Juste...
C'est le temps du choix de vivre, au bon rythme du coeur, au temps des saisons. Le souffle me parle à l'oreille. Les mots prennent le temps eux aussi pour se poser sur la feuille. Il fait bon écouter le corps qui réclame la paix. S'expliquer en propre...
Une seule prune. Certes. En la croquant doucement, il me revient en mémoire, les prunes du pontquoi, du père Lebouc, au détour de la route, croquées, avec la laitière à la main, au soir venu. Reviennent sans effort les images d’été à la ferme. Les ombres...
J’ai vu les plus grands. Le mutilé de vie qui parle à la nuit. Celui qui fait de la dignité le sens à la vie. Celle qui boit le soleil à grandes rasades d’illusions. Miche qui joue avec l’ambre, l’or, les blancs et les bruns d’existence L’ignorant qui...
Le copain de mon père Il venait en bout d'mois La, la, lalala On lui servait un verre Il s'en resservait trois La, lalala C'était un roi déchu Une épave, un fantôme Qui pointait au chômdu En attendant son trône Mon père l'accompagnait Jusqu'au bout du...
Le temps précieux de la maturité » de Mário Raul de Morais Andrade Transmis par Joeliah le 4 - septembre - 2017 Quand la maturité commence à se manifester… Mário Raul de Morais Andrade écrit : en définitif : » J’ai compté mes années et j´ai découvert...
Bonjour J'ai trouvé un magnifique texte pour vivre au mieux sa vieillesse La beauté d'une femme. Dis grand-mère, c'est quoi toutes ces marques et ces traits sur ton visage? Oh ça ma petite fille, ce sont des rides. La vie m'a laissé toutes ces marques...
Prenons comme point d'appui à la réflexion : une partie de pétanques. Vous avez un joueur, au geste appliqué d'ordinaire, rationnel, calme et compétiteur. Vous avez un autre joueur, littéraire, appliqué aux circonstances, énergique et passionné. Le premier...
Pourquoi je confonds toujours le sorbier avec le sureau ? Pourquoi j'écris ? Pourquoi la retraite maintenant ? Pourquoi la poésie et les étoiles sauveront le monde ? Pourquoi évoluer prends du temps ? Pourquoi la rue Lamartine mérite une pause ? Pourquoi...
La disposition à accepter et se conformer aux sentiments, à la volonté d'autrui, disons à globalement accepter est de nature différente que l'écoute et la reformulation toute en nuances. La négociation et la volonté de construire avec une autre partie...
Au soir venu, les hommes pensent aux belles passerelles empruntées. La passerelle que leurs aïeux ont prises pour aller de l'autre côté. La passerelle qu'ils prennent chaque jour pour aller en cœur de mine. La passerelle pour aller de l'autre côté de...
Mes enfants, ce sont des traces sur le papier que je vous laisse comme mes pas dans la neige d’hier. Je vous aime même si je ne suis pas là. J’imagine les ondes gravitationnelles faire écho autour de vous. Je vous vois grandir, libres et dotés d’un solide...
La vie en virage Philippe POTTIER La vie s'accroche au virage nos corps couchés Mais pas souvent sages La vie s'accroche en long dérapage nos corps brisés sous l'avancée des âges Mais pour demain Pour tous les survivants à l'araignée veuve aux milles...
Bonjour, J'ai cru qu'il plaisantait ou qu'il avait perdu la foi dans les mots à cause des traces qu'il avait l'habitude de laisser sur blogorama. L'amicale des êtres devenait : L'amicale des êtres. Je vous reste fidèle. Les mots ne resteront pas coucher...