• la route

    Il est temps de retrouver la route.  Je vais ré- apprendre à lire la carte du monde. Incontestablement, à force d'user les chemins numériques, les sentiers d'abrupts contractuels, les exigences de simple industrie ; j 'ai laissé les ronces et les terribles opinions couvrir mon itinéraire. A force de trouver des solutions , j'ai perdu le goût de mon originel breuvage. Les folies humaines naissent parfois dans les esprits de jachère connue. Les femmes et hommes de bon sens et de généreuse entreprise ne combattent plus vraiment le mauvais goût et les friches intellectuelles. Il est plus commode de parler à des machines. Les vertus du silence se fraient un difficile chemin dans le brouhaha des tapotements sur les claviers personnels. La robotique intelligente se dote d'un statut juridique inédit et pendant ce temps je cherche mon bâton pour me tenir au tracé que je me suis promis. ensemble


    4 commentaires
  •  

    Histoire de lâcher prise.

     

     

     

    Tous les matins, je me lève et je regarde par la fenêtre de la chambre. Jean-Paul Dubois fait la même chose, et lui se lève à midi.

     

     

     

    Les dernières nouvelles de Sylvain Tesson parlent de s’abandonner  à vivre. Je prends.

     

     

     

    Je respire  à pleins poumons et hume les derniers œillets rouges, toujours en grande forme fin décembre, dans la balconnière en fer forgé.

     

     

     

     Je pense à cette péniche qui emporte certaines de mes vieilles croyances,  au loin de mon présent. Le grand troupeau de Giono passe sous ma fenêtre. Accoudé, je repars aux champs du Pontquoi. Je reviens avec les mésanges à grande queue, aux ventres et flancs brun rougeâtres clair qui se posent sur les orangers du Mexique.

     

     

     

    Pas de résistance, je vais laisser faire les nuages.

     

     

     

    Je tiens à la main, la vie d’un simple.

     

     

     

    Le soleil découvre ses épaules. L’univers est si doux…

     

    Nous irons chez Jean Pierre cet été prendre le pouls de la Touraine.

     

     

     

    Un vol de sourires passe au dessus de la maison. Il file rejoindre les terres anonymes.

     

     

     

    En belle eau profonde, les sirènes font des bulles.

     

     

     

    Je me détends.

    histoire de lâcher prise


    votre commentaire
  • Proches d'amour

     sommes  couleurs du monde

    couleurs du mode


    4 commentaires
  • Que le vie  vous soit douce !

    Ensemble

    forsythia

    forsythia


    1 commentaire
  • en

    doux vallon

    Bonjour,

    Elles sont belles, les raisons de vivre. Habiter sur terre. Aimer travailler avec de belles personnes, comme Luis ou William. Poser le soleil à côté des amis. Regarder le couple de grives dans le jardin. Faire une belle remontée au tennis avec Bernard. Montrer le chemin qui conduit derrière la colline. Savoir les amis proches de leurs espérances. Sentir la paix reprendre le dessus. Comme dit si bien Hubert Reeves, habiter poétiquement le monde. ..

    Comprendre qu'il faut du temps pour l'apprivoiser, maintenant à l'approche de mes 60 balais. Cette belle patience qui me rapproche des hommes. Surtout l'émerveillement de chaque jour avec une fleur qui s'épanche, un arbre qui tend ses branches à la vie, ces pensées qui me donnent des forces et l'envie d'aimer. Cette musique que fait l'Univers et rend l'aventure humaine toujours possible. Ensemble. Belle journée. philippe.

     

     

     


    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique